Ces nouveaux navires de pêche constituent une flotte ultra moderne et donc beaucoup plus efficace. Le niveau de sécurité pour les marins est très élevé. La vie humaine revient au centre des activités maritimes.
La rentabilité est meilleure même si les bateaux sont moins nombreux. Ils sont essentiellement utilisés par les petites entreprises, les grands préférant les chalutiers-usines. Au retour de la pêche, tous doivent confier leur marchandise à des groupes industriels. Ces derniers collectent et trient les poissons, puis les traitent (découpe, transformation) avant de les distribuer à travers le pays ou de les exporter.
Au débarquement, la Direction des Pêches collecte toutes les informations liées aux poissons capturés. Les données de prises (quantités, pesées, type de poissons) sont répertoriées et analysées. Dans un second temps, l’institution vérifie l’adéquation avec les quotas en place, notamment les QIT (Quotas Individuels Transférables) réservés aux Islandais, mais aussi les TAC (Totaux Admissibles de Captures). Les quotas sont fixés en amont selon l’avis scientifique de la MRI, l’Institut Islandais de Recherche Océanique.
La MRI a pour principal objectif la préservation des ressources halieutiques et la protection des zones maritimes. La pêche étant un des piliers de l’économie islandaise, les Islandais optent pour un système de pêche durable assurant la pérennité de leur activité. Protéger l’espace marin est leur priorité absolue. Elle passe par des pratiques responsables et un profond respect de la biodiversité.